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 Les Décideurs de l’Innovation #18 : Avec Marc-Henri Desportes, VP – Atos Origin
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Ford et Google veulent aider les automobilistes en les pistant

VIA Futura-Sciences Par Jean-Luc Goudet,  Le 14 mai 2011 à 17h29

Le constructeur automobile américain était présent au dernier show de Google pour montrer une aide à la conduite basée sur les prévisions réalisées grâce à de savants calculs d’une « API » baptisée Google Prediction et – presque – chargée de prédire l’avenir…

« Mon maître vient d’ouvrir ma porte. Il est 7 heures. Nous ne sommes ni un samedi ni un dimanche ni un jour férié. Cela doit être pour aller au travail. Je vais lui afficher tout de suite les conditions de circulation sur mon écran de bord et attendre qu’il me confirme mon intuition. Si j’ai raison, je vais commencer à rouler en utilisant le moteur thermique pour charger mes batteries afin de pouvoir faire les derniers kilomètres en électrique puisque la zone autour de son bureau est interdite aux moteurs à explosion. » Ainsi réfléchira la voiture hybride du futur quand son propriétaire ouvrira la porte, si l’on en croit les idées de Ford.

C’est en effet ce qu’a expliqué le constructeur américain à la dernièreconférence I/O de Google, où ont aussi été présentés les ordinateursconnectés Chromebooks. Pour parvenir à une telle déduction, l’automobile réfléchissante a suivi les habitudes de ses propriétaires, repéré les trajets, noté les horaires et enregistré les conditions ou les impératifs de circulation. L’argument mis en avant suit les canons de la mode : cette complication électronique de la voiture apporterait économie et gain écologique.

Ford ne montre pas ici un vague concept de designeur mais une utilisation d’un service bien réel, Google Prediction. Sous la forme d’une API déjà disponible sur le site de Google Labs pour les programmeurs, ce système, reposant sur des moyens de calculs puissants, offre des possibilités bien au-delà de l’automobile. Il s’adresse aux entreprises proposant des logiciels ou des services informatiques et son travail est d’analyser un historique pour mieux gérer le présent. La page consacrée à Google Prediction développe deux exemples d’utilisation : la détection de spams et la détermination des préférences d’une personne en matière de films. Google Prediction peut ainsi fournir des informations sur les habitudes de l’utilisateur, en indiquant quels types de films il a téléchargés récemment.


Le système proposé par Ford s’appuie sur un enregistrement méthodique des déplacements du véhicule et d’une analyse effectuée en ligne sur les ordinateurs de Google grâce à une API disponible pour les développeurs de logiciels. © Ford

« Humain, je t’observe pour ton bien »

Pour un commerçant en ligne, l’API peut fouiller dans les commentaires pour remonter des statistiques sur les bons échos et les critiques. Elle peut aussi estimer combien tel acheteur est susceptible de dépenser compte tenu de ses derniers achats.

Bref, Google Prediction est d’abord un outil d’analyse des comportements humains qui doit scruter méthodiquement les habitudes d’une personne. Pour le système de Ford, par exemple, la voiture doit patiemment noter grâce au GPS tous les déplacements des propriétaires du véhicule. « Nous savons que, par nature, cette recherche nécessite l’utilisation de données personnelles et de géolocalisation, données que nous nous engageons à protéger pour chacun de nos clients, quel que soit ce que nous en faisons » a tenu à préciser Johannes Kristinsson, architecte systèmes chez Ford. Rappelons au passage que le piratage de l’électronique d’une voiture est désormais un souci des spécialistes de sécurité informatique…

On peut remarquer aussi que Google, avec cette application, investit dans un domaine qui semble aujourd’hui stratégique. On sait en effet que dans les relations avec les ordinateurs et les robots, la capacité à assimiler quelques habitudes est importante pour les humains, qui s’agacent facilement de devoir répéter une commande ou un choix alors que « je fais toujours ça, il devrait le savoir »…

quelques informations concernant Google Prediction API :

The Prediction API enables you to make your smart apps even smarter. The API accesses Google’s machine learning algorithms to analyze your historic data and predict likely future outcomes. Using the Google Prediction API, you can build the following intelligence into your applications:

  • Recommendation systems (demo code)
  • Spam detection (demo code)
  • Customer sentiment analysis (demo code)
  • Upsell opportunity analysis
  • Message routing decisions
  • Diagnostics
  • Document and email classification
  • Suspicious activity identification
  • Churn analysis
  • Language identification
  • And much more…

Exploiter les ondes cérébrales pour faciliter l’accès à l’informatique

Les émissions électriques du cerveau peuvent être analysées par un casque muni de capteurs pour être traduites en instruction. Appliqué aux outils bureautiques, ce projet permettrait aux personnes handicapées de contrôler leur ordinateur par la pensée.

map brain

Contrôler son ordinateur par la force de la pensée, un rêve de science-fiction ? Plus vraiment. Pour faciliter l’usage des outils informatiques par des personnes atteintes de handicaps moteurs, une équipe de recherche de l’université Ben Gourion du Néguev, en Israël, a développé la solution MindDesktop. Ce dispositif consiste en un casque sans fil équipé de sept paires d’électrodes. Il analyse les ondes alpha émises par le cerveau pour comprendre les actions que l’usager souhaite effectuer sur son ordinateur avant de les accomplir. En effet, les chercheurs ont compris que l’énergie électrique émise par le cerveau en pleine concentration est équivalente à 10 Watts, soit 13 à 40 vagues d’ondes alpha par seconde. Or, ces vagues d’énergie peuvent correspondre à un état d’esprit, à une volonté. Après les avoir captées et analysées, le casque communique avec un logiciel qui traduit ces données en commandes transmises à l’ordinateur.

Identifier la nature des ondes

Comment cela fonctionne ? Coiffé du casque, l’usager commence par ne penser à rien afin d’enregistrer une activité cérébrale « neutre ». Puis, il pense « droite » ou « gauche » par exemple, et ce pendant huit secondes. C’est le laps de temps nécessaire pour que l’appareil comprenne ce que veut l’utilisateur. Le casque enregistre donc l’activité du cerveau qui correspond à l’idée « droite » ou « gauche ». Idem pour « cliquer », par exemple. Lorsque le casque captera la même énergie lors d’une prochaine session, le logiciel saura à quelle instruction elle correspond.

Favoriser l’insertion

Ce logiciel, justement, permet de faire apparaître à l’écran un clavier virtuel. L’utilisateur sélectionne les touches en pensant, donc, « droite », gauche », « haut », « bas » pour déplacer un curseur. Pour taper un caractère, il pense « cliquer ». Tout l’enjeu consiste à se servir d’un ordinateur (écrire, expédier des mails) en se passant au maximum du clavier et de la souris. Le jeu vidéo avait déjà fait un pas dans cette direction avec l’Epoc, de la société Emotiv, qui analyse le flux sanguin et l’énergie électrique du cerveau pour affecter le comportement de personnages. La solution MindDesktop va plus loin en affinant les informations suggérées par le cerveau. Un brevet a été déposé par les chercheurs. L’une des applications les plus évidentes serait de proposer le dispositif à des entreprises et des organisations afin de faciliter le travail sur ordinateur pour des personnes handicapées.

Exploiter les ondes cérébrales pour faciliter laccès à linformatique.

Cockpit Essai Icon A5

Volkswagen Bik.e electric-driven micro mobility concept

Eurocopter Blue Edge rotor blade noise reduction

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Helicopters are loud as shit and a lot of times I have to cover my ears with my hands on the helipad waiting for my pilot to bring the bird down. It gets annoying, especially when you’ve got two briefcases full of gold bullion handcuffed to your wrists, WHICH I ALWAYS DO.
Helicopters make a lot of noise because of a physical phenomenon called blade-vortex interaction.
The new blade shape is combined with another technology called Blue Pulse, which adds three flaps to the edge of the rotor blades. These flaps move up and down at 15 to 40 times per second, using piezoelectric motors that also help to reduce the blade-vortex interaction.
Well I think I speak for all private-helicopter owners when I say, « IT’S ABOUT DAMN TIME! » Do you know what this means? It means I’ll be hovering silently outside your bedroom window in no time! Now, change into your PJ’s. DOOOO IT!
Hit the jump for a video comparison of the two different blades in action.

>Solido SD300 Pro 3D Printer