Excel 2007 : Liste déroulante avec liste sur une autre feuille

dans la Feuille 2 :

Dans une plage de cellules, saisir les différentes données puis créer une liste : la nommer (Exemple : liste_typecde)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Feuille 1

Cellule A1 : indiquer l’en-tête de colonne (ici types de commandes)

sélectionner la cellule A2

Dans le ruban : données / validation des données

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

si besoin : compléter le  message de saisie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

résultat dans la feuille 1 :

 

 

 

 

 

 

 

Autre option possible : interdire la saisie de nouvelles valeurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résultat si saisie erronée :

 

 

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Comment nous arrive l’information ? Prendre la mesure des liens faibles

via InternetActu.net de Xavier de la Porte le 16/05/11

La lecture de la semaine, il s’agit – ça faisait longtemps -, de l’éditorial de Clive Thompson dans le magazine américain Wired. Il lance quelques pistes de réflexion pas inintéressantes au sujet une question souvent posée sur les réseaux : comment nous arrive l’information ? Le titre de son papier Buddy System, “le système pote”.

“Un des grands dangers d’Internet, commence Thompson, est ce phénomène très commenté qu’on appelle l’effet “chambre d’écho”. Les gens, s’inquiète-t-on, sont trop souvent en contact avec de gens qui leur ressemblent (phénomène qu’on appelle l’homophilie) et ne rencontrent donc que des informations et des opinions qui renforcent leur avis préalables. Et ça, sans aucun doute, c’est mauvais pour la société, n’est-ce pas ? Si nous voulons être des citoyens responsables – ou des travailleurs créatifs, ou même des interlocuteurs intéressants – nous nous devons d’être régulièrement exposés à des faits nouveaux et des opinions diverses.

Image : La différence entre liens faibles et liens forts illustrée par Joshua Porter.

Et si, demande Thompson, l’homophilie ne diminuait pas toujours la diversité de notre régime informatif ? Et si l’homophilie pouvait même améliorer cette diversité ? Cette hypothèse surprenante provient d’une étude récente dirigée par des économistes de l’information Sinan Aral et Marshall Van Alstyne. Dans un papier qui sera publié cet été, ils notent que notre perception négative de l’homophilie repose en partie sur les études comme celle, fameuse, que mena Mark Granovetter en 1973 sur les “liens faibles” (.pdf). Granovetter avait demandé à des centaines de gens comment ils avaient trouvé leur dernier emploi et avait découvert que c’était grâce à une tierce personne, une personne qui la plupart du temps était un contact “faible”, quelqu’un d’éloigné. Cela, concluait Granovetter, montre que les liens faibles sont les plus à même de nous apporter des informations nouvelles et des opportunités. Vos amis les plus proches vous ressemblent trop, dit la théorie, vous avez donc de grandes chances de savoir déjà ce qu’ils disent. Quelqu’un avec peu d’amis proches, mais un grand cercle de relations occasionnelles a plus de chances de réussir. Mais Aral et Van Alstyne pensent que ce raisonnement – qui a dominé pendant des décennies – a un grand défaut : il ne tient pas compte de la fréquence à laquelle on parle aux gens.

Leur argument est le suivant, explique Thompson : bien sûr, les liens faibles sont en meilleure position pour nous apporter des informations nouvelles. Mais ils ne le font pas souvent, parce qu’on n’interagit pas avec eux très fréquemment. Une personne relevant du lien faible aura, mettons, cinq fois plus de chance qu’un ami proche de vous surprendre dans une conversation. Mais si vous parlez 10 fois plus souvent avec cet ami proche, les chances qu’il devienne une source valable d’information dépassent soudainement celles du lien faible. En d’autres mots, reprend Thompson, “la bande passante importe”. De plus, vos amis les plus proches ont un avantage du point de vue du capital social : ils savent ce qui a le plus de chance d’être nouveau pour vous et comment formuler les choses pour que vous les écoutiez.

Pour évaluer l’avantage relatif des liens forts, Aral et Van Alstyne ont analysé pendant 10 mois les emails d’une société de recrutement de cadres. Les recruteurs, ont-ils reconnu, prospèrent s’ils sont alimentés par un flux régulier de nouveaux dirigeants, un flux provenant à la fois de collègues à l’intérieur de l’entreprise, et de contacts extérieurs. Les chercheurs ont appliqué au texte de chaque mail un niveau de nouveauté, niveau évalué en fonction de paramètres dont je vous passe les détails. Et de manière très certaine, ils ont découvert que les recruteurs qui étaient reliés à un réseau resserré de contacts relevant de l’homophilie recevaient plus d’informations nouvelles par unité de temps. Soit, comme Van Asltyne le dit lui-même : “Avoir un petit nombre de relations très fréquentes peut être bon pour vous”. Pour autant, il ne s’agit pas de dire que les relations très fréquentes sont forcément supérieures, ajoute Van Alstyne. Il y a des situations dans lesquelles les liens faibles sont plus utiles (pour suivre les relations internationales par exemple). Pour être un citoyen vraiment bien informé, la meilleure méthode est sans doute de cultiver des amitiés très proches provenant de différents milieux – vous bénéficierez alors à la fois de la diversité et du surprenant pouvoir des liens forts.

De toute façon, conclut Thompson, peut-être ne devriez pas vous inquiéter d’avoir autant d’amis qui vous ressemblent. “Ils peuvent encore vous surprendre”.

Voilà pour ce papier ce Clive Thompson qui encore fois nous rassure quant à l’endogamie de notre vie sociale, à la fois en ligne et hors ligne (je rappelle que la chercheuse Stefana Boradbent avait montré que même si nous avions beaucoup d’amis sur les réseaux, nous interagissions la plus grande partie du temps avec les 5 mêmes – dans Place de la Toile et sur InternetActu).

>concatener texte et ajout retour à la ligne

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>critères évaluation projet

>1. Tenue du budget:
Le budget a été respecté en tenant compte du budget initial et des évolutions du périmètre.
2. Management du budget et des changements de périmètre:
Les reportings de suivi budgétaire et les impacts des évolutions de périmètre sur le budget sont suivis.
3. Respect des délais:
Respect des jalons clés du projet pour produire les résultats attendus. Le planning global est respecté. Les dates de livraison et les délais de validation sont en conformité avec les attentes et ne mettent pas en risque ou en tension le projet.
4. Pertinence de la solution:
Solution adaptée aux besoins du métier, optimisée et performante.
5. Qualité des livrables:
Qualité de la forme et du fond des livrables produits (dossiers, documentation, logiciel, matériel, solutions et services).
6. Prise en compte des enjeux stratégiques:
Compréhension et prise en compte des enjeux métier et économiques. Contribution du projet à la satisfaction des enjeux stratégiques.
7. Valeur ajoutée des idées apportées:
Apport d’idées innovantes ou génératrices de valeur ajoutée. Capacité à convaincre et mobiliser autour de ces idées.
8. Respect des engagements:
Réalisation des actions et mise en œuvre des décisions prises dans les délais annoncés. Respect de la parole et des écrits.
9. Apport de résultats tangibles:
Capacité à obtenir des résultats mesurables et à organiser les actions des équipes pour atteindre cet objectif. Capacité à accompagner les changements nécessaires à l’atteinte des résultats.
10. Devoir de conseil:
Proposition spontanée d’actions ou de solutions pour améliorer le déroulement du projet, la qualité des résultats et leur rapidité d’obtention, l’adéquation du Système d’Information aux enjeux de l’entreprise. Capacité à alerter le bon interlocuteur métier sur les difficultés préjudiciables au projet.
11. Réactivité:
Prise en compte rapide des événements non prévisibles, capacité à proposer et à mettre en oeuvre une bonne solution dans un délai compatible avec le bon déroulement du projet.
12. Capacité d’anticipation:
Aptitude à identifier des besoins non exprimés, des événements susceptibles de se produire, à les analyser, à se préparer pour les traiter et à en informer le métier. Capacité à s’organiser pour traiter les échéances futures.
13. Notre façon de travailler avec vos équipes:
Développer une relation de qualité avec les équipes métier, favoriser la mobilisation et l’implication de chacun au profit de la réussite du projet.
14. Adéquation de nos compétences:
Compétences techniques, fonctionnelles, métier des équipes adaptées au projet, capacité à acquérir rapidement des savoir-faire, capacité d’écoute, d’analyse et de communication.
15. Coopération entre les équipes:
Coopération entre l’ensemble des acteurs, esprit d’équipe.
16. Professionnalisme de l’équipe projet:
Mise en œuvre d’une méthodologie adaptée au projet, rigueur, sens des responsabilités, déontologie.
17. Capacité à établir la transversalité:
Capacité à faire franchir les barrières inter-fonctionnelles de l’entreprise pour viser des objectifs communs, capacité à installer la coopération entre les différentes fonctions.
18. Attitude orientée métier:
Privilégier l’écoute du métier, comprendre et prendre en compte ses attentes, ses besoins, ses contraintes et ses priorités, avoir l’esprit de service, rechercher la satisfaction des utilisateurs.
19. Management de la prestation:
Contrôler l’atteinte des objectifs de la prestation, partager la visibilité du projet avec le métier (instances de pilotage, planning, reporting), mobiliser les équipes face aux objectifs, respecter le budget. Le Plan de Management Projet (Project charter) est appliqué et les non conformités sont traitées.

>Flash : intégrer un swf dans une présentation Powerpoint

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1. Se placer dans une diapositive où l’on veut insérer le fichier *.SWF
2. Cliquer sur le menu : « Affichage » et ensuite sur le menu « Barre d’outils ».
3. Sélectionner « Boîte à Outils Contrôles » si cette boîte n’est pas déjà sélectionnée.
4. Cliquer sur « Autres contrôles » (bouton avec le marteau et la clé)
5. Sélectionner « Shockwave Flash Object ».
6. Dessiner un contrôle dans la diapositive de la taille souhaitée pour intégrer l’objet Flash.
7. Faire un clic droit sur l’objet et sélectionner « Propriétés ».
8. Pour la propriété « Movie » taper le chemin d’accès du fichier *.SWF
(exemple : C:\Mes documents\test_Flash.swf) ou son URL.
9. S’assurer que la propriété « Playing » est paramétrée sur ‘True’
10. Se mettre en mode d’affichage DIAPORAMA

fond diapo

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