project soli google : smartwatch

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>Real Life Version of Minority Report’s User Interface

>Airtrax – Sidewinder

>SEAgel Aerogel lighter than air solid. Not a UFO

>Une station service automatique

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Deux entreprises néerlandaises ont mis au point la première station-service automatique : le TankPitstop. Le conducteur reste dans sa voiture tandis que la station-service fait automatiquement le plein.

Une puce RFID, collée au pare-brise, contient des données personnelles et des informations sur la marque, le modèle, le bouchon de réservoir et le type de carburant utilisé pour la voiture. Des capteurs mesurent la voiture, puis le système détermine, à l’aide des données de la puce, la position du bouchon d’essence. Un bras robotisé, qu’on utilise également pour la traite des vaches, ouvre le clapet, ôte le bouchon du réservoir et introduit le pistolet. Le robot prend une photo de contrôle à chaque étape.

Le processus entier est aussi rapide que la distribution manuelle traditionnelle. Selon les inventeurs, le système est plus sûr et plus confortable, puisque le conducteur peut rester dans sa voiture. Le TankPitstop coûtera 75.000 euros et pourra être installé dans toutes les stations-service. La mise en oeuvre de la première série est prévue pour cet été.

>Lorsque notre mobile contrôlera tout notre environnement

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“Porter petit, vivre grand” (Carry small, Live large, CSLL) sera-t-il le nouveau slogan de l’avenir de l’informatique mobile ? C’est en tout cas celui qu’ont exprimé les chercheurs d’Intel, lors du Forum des développeurs de la firme qui a eu lieu en avril dernier à Shanghai.

Cette vision consiste à penser l’informatique mobile comme étant à la fois un concentré de soi et de ses activités, tout en la rendant plus attentive et adaptée à son environnement immédiat, capable de détecter les outils qui l’environnent et s’y connecter intuitivement pour générer de nouvelles interactions, explique Lester Memmott du Software Pathfinding and Innovation Group (SPI) sur le blog d’Intel. “Imaginez que vous arriviez chez un ami et que vous souhaitiez lui montrer plusieurs photos et la musique de vos dernières vacances. Depuis votre mobile, vous “empruntez” son écran télé géant de salon pour montrer vos photos, son système stéréo pour jouer la musique et un clavier ou une télécommande pour contrôler vos actions entre vos photos et vos vidéos…. et tout cela s’accomplit sans rien avoir à brancher. Tout est fait sans couture et facilement par la découverte dynamique des objets disponibles et par l’intermédiaire de votre mobile qui permet de tout gérer.” Depuis notre mobile, nous serions ainsi capables d’interagir avec des dispositifs ambiants existants sans avoir à gérer la connectique.

Et d’expliquer qu’il construit justement des prototypes d’informatique sensible au contexte comme “l’Automated Conference Room Composition” qui permet à un ordinateur mobile de se connecter sans fil à un projecteur (“si le projecteur est disponible, si je suis l’initiateur de la réunion, si je suis physiquement à la réunion et si je m’y installe” en regardant la disponibilité du matériel, l’agenda de l’organisateur, sa localisation géographique et sa présence dans la pièce), déclenchant alors automatiquement une présentation, sans avoir à la chercher et à la lancer… L’idée derrière le programme CSLL est de développer une informatique mobile qui s’adapte au contexte dans lequel vous vous trouvez.

C’est ce qu’explique encore Kevin Kahn, directeur du Laboratoire des technologies de communications d’Intel. “Imaginez un jour où un seul appareil assez petit pour se glisser dans votre poche a la puissance d’un ordinateur portable et peut vous offrir à la fois des capacités de calcul, de la téléphonie, des jeux, une expérience internet… Imaginez un jour où ce dispositif connaît vos tendances et préférences et peut adapter et optimiser ses interfaces pour qu’elles correspondent à ce que vous faites à n’importe quel endroit et à tout moment. Imaginez un jour où ce dispositif n’est pas limité sous la forme d’une unité, mais peut dynamiquement devenir une combinaison hybride depuis d’autres dispositifs multimédias et informatiques à proximité.” Alors vous aurez compris le but du programme d’Intel.

Et d’expliquer que le premier volet du programme consiste à réduire tous les objets mobiles que nous transportons (ordinateurs portables, agenda électronique, téléphones mobiles, baladeurs…) en un seul. L’idée est aussi de développer des outils capables de répondre à des commandes plus naturelles, telles que la voix ou la reconnaissance de gestes. De leur offrir bien sûr de la connexion ubiquitaire leur permettant de se connecter quelque soit le réseau disponible.

Le deuxième volet du programme de recherche d’Intel se concentre sur l’amplification et l’amélioration de l’utilité du mobile, par la détection, la connexion et le partage de fonctionnalités avec une grande variété de dispositifs de calcul, de stockage ou d’affichages multimédias dans son voisinage. “Quand vous êtes dans votre bureau, votre appareil mobile devrait automatiquement être capable de se connecter à votre clavier, à votre souris, à votre moniteur afin d’éliminer votre dépendance à son petit écran dès que c’est possible et dès que des interfaces plus pratiques sont disponibles (…) En avion, votre mobile devrait être capable d’utiliser l’écran du siège car sa taille est plus confortable, et vous permettre de prolonger automatiquement votre batterie de mobile en éteignant son écran”, explique le chercheur.

Une vision qui exige que notre informatique soit capable de découvrir et de dresser des connexions sans fil facilement et qui s’appuie sur des systèmes capables de se composer dynamiquement, en découvrant les systèmes et les services à proximité.

Comme le dit encore Roy Want responsable du groupe Ubiquitaire à Intel, “l’informatique urbaine aujourd’hui est associée aux interactions directes que l’on peut avoir avec les objets que l’on transporte et les données que nos fournisseurs d’accès nous délivrent. A l’avenir, cela pourrait être une expérience plus riche, impliquant à la fois les possibilités de calcul que vous portez et les écrans et les claviers que vous trouverez autour de vous.”

Piloter son environnement électronique et le personnaliser depuis son mobile. C’est cela, l’enjeu de “Porter petit, vivre grand”.

>Drones de bêtes : des insectes robots pour l’armée américaine

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Un essaim d’insectes robotisés, capables de suivre les traces de l’ennemi dans des bâtiments et des grottes, de transporter des mini-bombes et d’identifier des armes chimiques, nucléaires ou biologiques, est actuellement en cours de développement au sein des laboratoires de BAE Systems en partenariat avec diverses universités américaines pour équiper certaines unités de terrains de l’armée américaine.

Semblant tout droit sortis d’un film de science fiction, ces insectes sont construits sur le modèle et la taille d’insectes réels tels que des araignées ou des libellules. Des prototypes assez petits pour tenir sur le bout d’un doigt ont déjà été fabriqués, notamment une mouche de 28 grammes et 30 millimètres d’envergure. Ses articulations ultralégères en carbone permettent à cette mouche de simuler de façon très précise les mouvements d’une vraie mouche en produisant 110 battements d’aile par seconde.

Alimentés par batteries, les insectes ne seront pas télécommandés par les soldats mais seront muni d’une intelligence artificielle capable de les faire évoluer en équipe ou de façon autonome. Ils pourront trouver leur propre chemin et communiquer entre eux comme les fourmis ou les abeilles le font et transmettront aux soldats les informations recueillies sur le terrain. Les concepteurs espèrent que la manne de données additionnelles disponibles grâce à leurs insectes offrira aux soldats un meilleur diagnostic des positions ennemies et permettra ainsi de sauver des vies, du moins du côté des possesseurs des insectes.

Une utilisation civile de ces essaims de robots est également envisagée, notamment dans des cas d’opérations de recherche et de sauvetage suite à des effondrements de bâtiments ou de mines.