Photonicinduction – Pour faire disparaitre les preuves contenues sur un CD ou un DVD

via Korben de Korben le 20/04/11

Pour effacer de manière radicale un CD ou un DVD, sans possibilité que quelqu’un récupère ensuite les données, il suffit d’appliquer la technique dite de la « Photonicinduction« . Il s’agit en fait d’un courant de forte puissance, circulant d’une bobine à une autre, en passant simplement par le CD (qui tourne sur lui-même grâce à un petit moteur alimenté par une pile), ce qui a pour effet de détruire toute la partie métallique du CD.

Résultat final : une galette de plastique et plus de données…

C’est magique et ABSOLUMENT PAS DANGEREUX !! MOUAHAH !! (non, c’est pas vrai, ça pique mortellement si vous mettez vos doigts dans le système)

Et ceux qui se demandent de quelles preuves je parle, ne faites pas les innocents, nous savons… oui nous savons.

[Photo et source]

information complémentaire : chaîne Youtube consacrée à la Photonicinduction 

Rechargez votre mobile à l’eau

via SOSAndroid – Le blog Android de Tostaki le 26/04/11

Recharger un mobile peu parfois être un casse tête : il faut jongler entre les chargeurs en fonction de l’endroit où vous vous trouvez. Il existe diverses solutions tel les chargeurs solaires ou les batteries d’appoint. La première nécessite un beau soleil radieux et du temps (ou de la surface de panneau) et la seconde d’avoir pré-chargé la batterie auxiliaire et donc une prise de courant quand même.

Powertrekk propose  une petite pile à combustible portative. La seule chose dont vous avez besoin est donc un peu d’eau pour lancer la réaction produisant de l’électricité. L’hydrogène du mini réacteur est oxydé à travers une membrane avec l’eau tout juste ajoutée. Cela ne produit au final que de l’électricité et …   … de l’eau

La société suédoise myFC propose ces batteries PowerTrekk qui fonctionnant à l’eau et compatibles avec tout appareil se chargeant en USB. Vous devenez alors vraiment nomade moyennant l’emport d’un boitier beaucoup moins fin qu’un smartphone et une ou 2 recharge PowerPukk. Pour le moment, rien n’indique la quantité d’énergie produite par un module Powerpukk et les quelques gouttes d’eau associées. L’appareil devrait être disponible aux alentours de 120€ dans les prochaines semaines en France. C’est visiblement un excellent accessoire pour les baroudeurs et / ou les personnes ayant un profond respect pour la nature (les capsules sont recyclables).

L’appareil nécessite toutefois encore un peu de miniaturisation pour être intégré directement aux smartphones.

Chargeur à eau : PowerTreckk

 

Partie consommable : Le PowerPukk


>eCoupled Wireless Power-Mid-Range Inductive Power

>Vers un monde de rareté en 2025

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Deux rapports, commandés par l’association des entrepreneurs français sensibles à l’environnement (EPE), explorent les pistes de nouvelles gestions pour les ressources naturelles et pour l’eau d’ici 2025.

Air Liquide, Areva, Coca-Cola, Leclerc, Solvay, Rhodia, Renault, SNCF, Vinci, Veolia : toutes souhaitent savoir de quoi aura l’air le monde en 2025. L’association française des entreprises pour l’Environnement, dont elles font partie, avait mis en place courant 2006 une commission « Prospective environnementale ». Objectif : contribuer à la recherche de solutions durables dans cinq domaines; la gestion de l’eau, l’économie des ressources naturelles, la biodiversité, les ressources énergétiques et l’évolution des comportements de consommation. Mercredi 3 septembre, les chercheurs et ingénieurs de la commission ont présenté leurs premiers travaux sur les ressources naturelles et sur l’eau.

L’or bleu.

« Moins de 3% de l’eau dans le monde est douce, dont 2,5% immobilisée sous forme de glace : l’humanité ne peut compter que sur les 0,5% restants pour répondre à ses besoins» rappelle l’étude prospective. Aujourd’hui, l’eau prélevée a trois usages : 70% pour l’agriculture, essentiellement à des fins d’irrigation ; 22% pour la production d’énergie, que ce soit de l’hydroélectricité ou de l’électricité thermique ou nucléaire; 8% pour les usages domestiques.

D’ici 2025, la population mondiale devrait dépasser les 8 milliards de personnes : la même quantité de ressource doit être partagée entre une population toujours plus nombreuse. Du côté des activités humaines, l’industrie, davantage que l’agriculture, causera la majeure partie de l’augmentation de la consommation d’eau d’ici 2025, prédit le rapport.

Le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) estime le réchauffement climatique à l’horizon 2025 à +1,6°C par rapport à la période préindustrielle. En vue, une complète disparition des petits glaciers dans les Andes, menaçant l’approvisionnement en eau de 50 millions de personnes, voire une réduction potentielle de 20-30% de la ressource en eau dans les régions vulnérables (sud de l’Afrique, Méditerranée). « D’ici à 2025, le nombre de personnes vivant en-dessous du seuil de stress hydrique atteindra 3 milliards, contre « seulement » 700 millions aujourd’hui, le problème s’intensifiant en Afrique subsaharienne, en Chine et en Inde », prévoit le rapport.

Quelles technologies pour l’eau en 2025. Les auteurs passent en revue les nouveaux outils technologiques en cours de développement pour augmenter la quantité d’eau douce disponible sans nuire à d’autres utilisateurs – recyclage et filtration de l’eau, récupération et réutilisation des eaux de pluie, dessalement d’eau de mer -, ou réduire son utilisation – accroissement du rendement agricole, réduction de l’intensité hydrique de certains procédés industriels, et systèmes de détection des fuites dans les réseaux. Ils se penchent en particulier sur les applications industrielles de ces procédés.

Le juste prix de l’eau potable. Les prix de l’eau potable ont augmenté en moyenne de 8% dans le monde au cours de l’année 2007, constate le rapport, et cette tendance devrait se poursuivre dans la plupart des pays dans les années à venir.

Les matières premières

« Les démographes estiment que la population mondiale va croître linéairement jusqu’à atteindre 9 milliards d’individus en 2050. En parallèle, les économistes fondent nombre de leurs modèles sur une multiplication par quatre du PIB mondial à l’horizon 2050 » précisent les auteurs. Pour faire face à la rareté des matières premières, les entreprises doivent intégrer dans leurs stratégies de court, moyen et long terme l’éco-conception de leurs produits et services, favoriser le recyclage, valoriser les matières en fin de vie et surtout privilégier l’éco-fonctionnalité. Quatre pistes explorées de façon pratique et appliquée à l’industrie dans le rapport.

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>Nouvelle technique de fabrication d’un métal mésoporeux à base de nanoparticules

>Des chercheurs de Cornell University ont fabriqué des blocs de métal mésoporeux grâce à une méthode d’autoassemblage de nanoparticules, une technique complètement nouvelle. Les pores de ces blocs de métal, constitués de nanoparticules de platine, sont de section hexagonale et parfaitement droites, donnant au bloc une structure en nid d’abeille. Les cavités hexagonales font environ 15 nm de large et les murs séparant ces cavités mesurent 5 nm de large. Les chercheurs affirment que la méthode qu’ils ont développée peut être appliquée à d’autres métaux. Etre capable de contrôler la structure des métaux de cette manière permet de multiples applications, par exemple dans l’amélioration des électrodes des piles à combustible, et peut aussi aider à la miniaturisation des matériaux optiques (guides optiques) et électroniques pour la transmission de données, le stockage et le calcul.

C’est la première fois que des métaux méso poreux parfaitement et régulièrement structurés sont conçus. Auparavant, une méthode utilisée était de prendre un alliage bimétallique et de retirer un des métaux, comme pour la préparation du nickel Raney. Les métaux mésoporeux obtenus avec cette méthode n’ont pas de structure régulière.

L’équipe de chercheurs, menée par Ulrich Wiesner, professeur de science et ingénierie des matériaux à Cornell University, a utilisé des nanoparticules de platine de 2nm de diamètre recouvertes d’un liguant organique, mélangées à un copolymère séquencé. Un copolymère séquencé est un matériaux composé de deux types de molécules accrochées bout à bout, et qui ont la propriété de se regrouper dans une structure prévisible. Dans le cas présenté par Ulrich Wiesner, l’ensemble des molécules du premier monopolymère se positionne pour former l’extérieur des héxagones, et l’autre monopolymère forme l’intérieur des héxagone. Les nanoparticules, mélangées au copolymère séquencé, se regroupent dans ce qui constituera les murs de la structure nid d’abeille. Le liguant, qui permet aux nanoparticules de s’assembler au copolymère, doit recouvrir les nanoparticules d’une manière relativement fine pour que la proportion métal/matériau organique reste importante. Une pyrolyse du matériau obtenu est effectuée par chauffage en atmosphère inerte (410°C), ne conservant que les atomes de carbone du copolymère, qui supportent les nanoparticules de platine. Finalement le carbone est retiré par chauffage à température encore plus élevée (550°C) pour oxyder les ligands et brûler le carbone. La structure de platine pur mésoporeuse est alors obtenue. Le point clé de ce procédé est de disposer d’une proportion de métal suffisante lorsque les nanoparticules recouvertes de liguant sont mélangées au copolymère, sinon la structure devient trop fragile et s’effondre lorsque le carbone est éliminé. Les chercheurs ont obtenus des morceaux de platine mésoporeux ordonnés assez gros, jusqu’à 5 mm d’épaisseur.

Le platine est le meilleur catalyseur connu pour les piles à combustible, et une structure poreuse permet au fluide de passer à travers et de réagir avec une surface beaucoup plus importante. La méthode peut être étendue à d’autres métaux, éventuellement même à plusieurs nanoparticules de composition distincte. De tels métaux mésoporeux « nano hétérogènes » peuvent avoir des propriétés électriques et optiques exceptionnelles.

>La facture électrique des salles informatiques, prochaine cible des cost killers

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D’ici à cinq ans, l’informatique prendra 60 % de la facture énergétique des entreprises. Inévitablement, les experts de la réduction des coûts vont demander à les justifier

Le coût de construction au m² des data centers était assez bien connu jusqu’ici, mais pas du tout leur coût de fonctionnement et encore moins leur efficience énergétique. « Tout le monde voulait la haute disponibilité, sans regarder à son coût électrique », constate Paul François Cattier vice-président France d’APC Schneider Electric. Mais l’envolée des consommations, le renchérissement du kWh, accéléré par les risques de pénurie dans de nombreux pays, change tout. Les réducteurs de coûts vont forcément demander des comptes. « Les responsables de centres, prévoit Frédéric Charron, du cabinet indépendant Intelimedia, devront savoir où ils en sont, faute de perdre pied et de cesser d’être les interlocuteurs privilégiés des directions générales. »De quels indicateurs disposent-ils ? Le plus connu est la PUE (Power Usage Effectiveness) ou rendu énergétique global, préconisé par le consortium Green Grid. C’est le ratio consommation totale / consommation des serveurs. Idéalement, il devrait être de 1. S’il est de 2, c’est déjà bien. Au-delà de 2,5, il est franchement mauvais. « Un ratio de 1,6 peut être l’objectif cible, estime Frédéric Charron. Il peut même être ramené à 1,4 grâce au free cooling, le refroidissement par l’air extérieur. »Mais Ralph Montandon, dg de Emerson France, ne croit pas en l’utilité de tels calculs. « Chaque data center étant spécifique, avance-t-il, il ne peut y avoir de système universel de mesure de l’efficience énergétique. Il faut tout simplement réduire les consommations ! » Le premier moyen est évidemment de passer « le plus vite possible et autant que possible » à des serveurs lames virtualisés. Car diminuer le nombre de serveurs ne peut que réduire la facture EDF en proportion. Il faut aussi consolider et virtualiser le stockage, et bien calibrer les disques, qui sont en effet d’autant plus gourmands qu’ils sont rapides.Climatisation et distribution électrique, bien qu’elles entrent déjà pour moitié dans les coûts d’exploitation d’un centre, ne sont à optimiser qu’après. Elles doivent pouvoir s’aligner en permanence sur la charge réelle des serveurs. Simulations thermiques, allées froides et chaudes et free cooling connaissent ainsi un succès croissant. Mais le marché réclame également une plus grande modularité et granularité dans les transformateurs et les onduleurs. Est aussi attendue la possibilité de mesurer partout les consommations en temps réel. APC Schneider Electric les promet pour bientôt.